Témoignages
Mélanie
Ambassadeur/drice
Atteinte d’un cancer du sein en 2019, j’ai toujours prôné l’estime de soi, la féminité et l’acceptation de mon image lors de mon parcours de soin.
La démarche artistique de Maquille mon Krâne me touche et est fidèle à mes valeurs. Je crois profondément aux vertus thérapeutiques du beau, de l’art et de la photographie. Et quelle meilleure manière de sublimer l’alopécie, de casser les codes et de changer les regards ? Une œuvre d’art sur un crâne nu ❤️
Adeline M.
Ambassadeur/drice
J’ai perdu mes cheveux l’année dernière pour mes 40 ans. Une semaine avant, j’avais les cheveux longs, une semaine après je portais une perruque… La chute a été très rapide: les deux mois suivants, j’ai perdu tous mes poils, et pour finir cils et sourcils.
Quand on m’a parlé du travail de Fanny, je me suis tout de suite dit: « je veux le faire ! ».
Déjà pour avoir un beau souvenir de cette période de ma vie, si un jour ça repousse, mais aussi pour montrer aux autres qu’on peut être belle sans cheveux.
Cette expérience m’a donné la force et l’envie de sortir un peu plus de ma zone de confort et m’aide à accepter un peu plus chaque jour la différence…
Il faut arrêter de se cacher et vivre pleinement.
Avec ou sans cheveux, la vie est belle…
Tania G.
Ambassadeur/drice
C'est lors d’un contrôle que ma tumeur a été détectée. Ça a été un grand coup de massue : j’ai eu peur…vraiment !
Au final, j’ai réussi à porter fièrement mon crâne nu. Je ne me voyais plus comme une personne malade mais comme une "warrior".
Avec MMK, j’allais pouvoir inspirer d’autres femmes à oser, à s’aimer malgré tout, leur permettre d’être moins effrayées, moins seules face à la maladie.
Un moment hors du temps, un cocon de douceur… L’expérience MMK a été une parenthèse, une oasis dans mon désert, une bouffée d’air frais dans le tumulte. Comme sur une toile, Fanny a fait danser son pinceau sur mon crâne pour créer une oeuvre d’art…
Sensations nouvelles, émotions intenses quand je me découvre… Une expérience inédite !
Pendant une journée, je me suis évadée hors des murs de la maladie